Chroniques LIVE

Tournée Indochine, octobre - novembre 2009


Mardi 6 octobre 2009 : le Meteor Tour d’Indochine, la plus grosse tournée française du moment, démarre. C’est Asyl qui a été choisi pour assurer l’ouverture des premiers concerts, face à un public de fans impatients de revoir leur groupe fétiche sur scène.

Rouen est la première ville traversée par la sphère Indochinoise. Asyl monte sur scène, avec une intro sans faute sur une valeur sûre : Intérieur/Extérieur. La salle se chauffe mais le public est difficile à conquérir. Avec Sous la pluie, Les Dieux ou encore la Piscine, tout s’enchaîne parfaitement, le public réagit mais il reste quelque peu froid (le même accueil sera d’ailleurs réservé à Indochine). Dans la ville, Tout pour moi (rien de moi) et Coté Sombre achèveront le court set de 30 minutes. Le public semble apprécier et nous laisse penser que la tournée va très bien se dérouler.

     

Le défi d’Asyl sur ces dates est d’assurer non pas un mais deux concerts certains soirs, avec une performance dans des clubs de la même ville. Ici à Rouen c’est le cas : à 22h RDV au Vicomté. L’accueil de l’équipe est parfait. Le set là est plus long, en électrique et on oublie le clavier pour des impératifs de temps et de structure. On revient à un concert brut, rock… à l’ancienne.

           

Quelques day off et c’est reparti pour Caen. Le set du zénith est rodé mais cette fois le public est beaucoup plus chaud, plus présent. Le groupe se régale, mais il faut déjà repartir pour le Récup’art. Concert dans un petit club, un lieu associatif, dont la qualité du public donne de l’énergie au groupe. Le set là encore est long et on a en plus droit à une reprise de Q Lazzarus « Goodbye Horses », juste parfaite. Très bonne soirée avec à chaque fois un super accueil.

Le lendemain c’est à Angers que le Meteor Tour fait escale. Ce soir un seul concert sera assuré au zénith. Le public Indochinois est de plus en plus réceptif au groupe et Asyl s’impose peu à peu.

                     

La semaine suivante sera plus éprouvante : pas de répis du lundi au lundi suivant.

La semaine démarre à Rennes, au 1929 (RIP) puis au Zénith. Le lendemain, Nantes sera un point culminant de l’Indo Tour, puisque le zénith offre un début de rappel à Asyl. Mais les impératifs techniques et temporels sont tels que cela n’est pas possible (mais le groupe a été très touché!).

La Rochelle et Limoges s’enchaînent, quand l’indo galaxy est en off, Asyl ne chaume pas et en profite pour aller à la rencontre de son public dans les clubs. L’accueil est encore une fois brûlant.  Même si chaque jour la set list change, pour s’adapter à la forme du concert, il n’y a pas d’hésitation et Asyl donne au public un show exemplaire.

               

Les zéniths sont de retour, Bordeaux et Toulouse devraient alors clôturer la série. Les deux dates semblent être les dernières de l’Indo Tour, mais dans les deux villes un second concert est prévu, ce qui ne laisse pas de répit aux garçons, qui reviennent à chaque fois dans des lieux conviviaux leur permettant d’être de nouveau face à leur public, dans des salles de taille réelle, sans artifice. Et les show brut plaisent, surtout aux fans de la première heure, toujours présents, notamment à Bordeaux.

C’est à Toulouse que cette semaine de folie se termine, dans la joie et malgré la fatigue.

         

On pourrait faire un bilan de la tournée avec indochine, mais à peine quelques jours après ces quelques dates, Nicola Sirkis a rappelé Asyl pour assurer deux nouvelles dates, cette fois dans le sud. C’est alors que Montpellier et Nice vont accueillir à nouveau le groupe. La set list est quelque peu changée, puisque J’étais perdu remplace Sous la pluie (ce qui me plaît personnellement beaucoup). Le sud est chaud, l’accueil est encore une fois très bon.

Asyl a réussi son pari : envoûter à la fois les zéniths mais aussi les clubs et bars se trouvant sur leur trajet. Apparemment il faudra remettre cela au mois de mars… pour l’acte 2 de la tournée. En attendant on va un peu se reposer !


Il ne faut pas oublier que ces super concerts sont aussi possibles grâce à ceux que vous ne voyez pas forcément, qui travaillent dans l'ombre pour assurer un show du tonnerre, je veux parler du son et de la régie. Si le son d'Asyl est aussi bon dans les clubs et les zéniths c'est grâce à Michel Toledo, qui fait un boulot incroyable à chaque fois. Et toute la gestion des problèmes techinques sur scène, les guitares accordées, les problèmes de micro etc... se fait grâce au régisseur.  : Mathieu Boissinot et Dominic Sonic. Une dream team qui nous fait rêver! :-))

 

 

 

 

Carpentras, 31/07/09

Dernière date de l’été, dans le sud et donc forcément sous le soleil et la chaleur, pour Asyl aux côtés des BB Brunes. C’est en plus tirés à 4 épingles que ces drôles entrent en scène.

Le public arrive au compte gouttes et les garçons ouvrent le bal avec « Dans la ville », qui est juste l’intro parfaite à notre sens. Le public est pendu aux lèvres de Mathieu qui scande son texte sur une musique tellement hypnotique qu’elle ne peut laisser indifférent. Le show commence fort et l’heure qui va suivre risque d’être intense.

Après une mise en confiance, ils attaquent avec un des titres les plus accrocheur de l’album, « La triste histoire de Bugs Bunny ». Pas de répit, le titre rock continue de faire monter l’ambiance et le public semble adhérer à cet univers.

Après une petite explication de texte, sur les tatouages et les gangsters russes, « Tout pour moi, Rien de moi » prend tout son sens mais reste dans la retenue. C’est « Coté sombre » aka « la chanson pour danser » qui va permettre à tout le monde de voir que le rock’n’roll est fait surtout pour faire danser les filles  (et ça marche) ! Asyl semble ravis d’être sur scène et ne cessent de jouer avec leur public et de montrer leur bonne humeur. On pourrait les suivre longtemps « Sous la pluie » pour savoir si finalement « On s’connaît ». Les titres s’enchaînent de façon plutôt efficace et chacun leur tour tentent de faire gueuler le public sudiste qui semble faillir à se réputation (?)… selon des charentais (hum).

« Brûle, brûle, brûle » avec une qualité de lumières incroyable et sans la présence du lap steel permet à tout le monde de voir le fameux coté sombre d’Asyl. Des chansons improbables, plus longues et construites de façon à laisser les gens entrer dans leur bulle et découvrir leur capacité d’écriture.

Pas le temps de se reposer, car « Intérieur/Extérieur » met tout le monde d’accord. On dit tube c’est ça ? La plupart des gens présents reprennent le refrain en cœur et se remettent à danser de plus belle. Le moment est plus intense et « Je sais (tout de vous) » jouée comme un vieux standard semble plaire au plus grand nombre, qui désormais ne cesse plus de taper dans les mains et crier. Donc enchaîner sur LE single du moment « Les dieux sont des rois » permet aux gens de ne pas perdre le rythme, de continuer à chanter et danser.

Mais bon forcément un show c’est en direct et il faudra 2 tentatives entrecoupées d’une attente comblée en essayant encore de faire crier le public le plus fort possible pour réussir à sortir un vrai bon « J’étais perdu ».

« 1975 », un des plus vieux morceau est joué… ou plutôt chié… il faut le dire… Mais personne ne semble réellement réaliser et se laisser porter par le rythme. Le public est bien chaud, mais c’est déjà la fin et « La piscine » clos la séance.

Le show est plutôt très réussi, la set list est assez bien construite et la beau-gossité est à son comble. De plus ils ont eu la chance de réussir à échapper aux pannes de courant qui auront vraiment compliquées la prestation des BBBrunes

 

En somme un excellent dernier show estival qui promet une belle tournée dès la rentrée.

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